Il se respecte bien…

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mardi 2 septembre 2008

P'tites modifs

Oui oui, j'ai (encore) un peu retouché l'apparence de mon blog :

  • changement de la police de caractère et adoption d'une autre avec serif pour la lisibilité des articles un peu longs ;
  • alignement « justifié » du texte afin d'éviter ces blancs en fin de ligne que je trouve si disgracieux ;
  • changement de couleur du fond pour le blanc, que je trouve plus agréable à visionner que ce vilain cadre bleu marine qui précédait.

Je cherche à illustrer un peu tout ça — j'aimerais surtout trouver un bandeau — mais je sèche un peu pour trouver des illustrations qui me conviennent. Les suggestions seront bienvenues.

lundi 1 septembre 2008

Moi, ce héros

Je tente de me rassurer : une fois n'est pas coutume.

Moi, oui moi (!), dur sympathisant des Casseurs de pub et de la décroissance, me voilà à faire la promotion du blog d'une graphiste de publicité : Lydie, aka Lyly, que j'ai croisé pendant cet été au camping du Pont-de-Montvert, avec sa bonne copine Émeline, qui cherche elle aussi du boulot dans la publicité (Aaargl !).

Mais en même temps c'est normal : elle m'a fait le plaisir de me faire apparaître dans quelques-uns des strips du blog en bande-dessinée qu'elle tient avec beaucoup plus d'assiduité que je ne le fais avec le mien.

Blog que je trouve bien sympathique et qui finit donc dans mon aggrégateur de flux RSS.

En bonus donc : la petite bande-dessinée dans laquelle j'apparais rapidement.
Étrangement, j'y apparais avec des cheveux plus courts et bien rasé — ce qui devient rare ces derniers mois — mais c'est bien moi.

Et encore une fois les filles, ça m'a fait plaisir de passer ces quelques heures avec vous.

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dimanche 31 août 2008

Poème du mois #1

Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage,
Si jamais vous n'avez épié le passage,
Le soir, d'un pas léger, d'un pas mélodieux,
D'un voile blanc qui glisse et fuit dans les ténèbres,
Et, comme un météore au sein des nuits funèbres,
Vous laisse dans le cœur un sillon radieux ;

Si vous ne connaissez que pour l'entendre dire
Au poète amoureux qui chante et qui soupire,
Ce suprême bonheur qui fait nos jours dorés,
De posséder un cœur sans réserve et sans voiles,
De n'avoir pour flambeaux, de n'avoir pour étoiles,
De n'avoir pour soleils que deux yeux adorés ;

Si vous n'avez jamais attendu, morne et sombre,
Sous les vitres d'un bal qui rayonne dans l'ombre,
L'heure où pour le départ les portes s'ouvriront,
Pour voir votre beauté, comme un éclair qui brille,
Rose avec des yeux bleus et toute jeune fille,
Passer dans la lumière avec des fleurs au front ;

Si vous n'avez jamais senti la frénésie
De voir la main qu'on veut par d'autres mains choisie,
De voir le cœur aimé battre sur d'autres cœurs ;
Si vous n'avez jamais vu d'un œil de colère
La valse impure, au vol lascif et circulaire,
Effeuiller en courant les femmes et les fleurs ;

Si jamais vous n'avez descendu les collines,
Le cœur tout débordant d'émotions divines ;
Si jamais vous n'avez le soir, sous les tilleuls,
Tandis qu'au ciel luisaient des étoiles sans nombre,
Aspiré, couple heureux, la volupté de l'ombre,
Cachés, et vous parlant tout bas, quoique tout seuls ;

Si jamais une main n'a fait trembler la vôtre ;
Si jamais ce seul mot qu'on dit l'un après l'autre,
JE T'AIME ! n'a rempli votre âme tout un jour ;
Si jamais vous n'avez pris en pitié les trônes
En songeant qu'on cherchait les sceptres, les couronnes,
Et la gloire, et l'empire, et qu'on avait l'amour !

La nuit, quand la veilleuse agonise dans l'urne,
Quand Paris, enfoui sous la brume nocturne
Avec la tour saxonne et l'église des Goths,
Laisse sans les compter passer les heures noires
Qui, douze fois, semant les rêves illusoires,
S'envolent des clochers par groupes inégaux ;

Si jamais vous n'avez, à l'heure où tout sommeille,
Tandis qu'elle dormait, oublieuse et vermeille,
Pleuré comme un enfant à force de souffrir,
Crié cent fois son nom du soir jusqu'à l'aurore,
Et cru qu'elle viendrait en l'appelant encore,
Et maudit votre mère, et désiré mourir ;

Si jamais vous n'avez senti que d'une femme
Le regard dans votre âme allumait une autre âme,
Que vous étiez charmé, qu'un ciel s'était ouvert,
Et que pour cette enfant, qui de vos pleurs se joue,
Il vous serait bien doux d'expirer sur la roue ; …
Vous n'avez point aimé, vous n'avez point souffert !

Victor Hugo, in « Les feuilles d'automne »

lundi 4 août 2008

Fortune de la semaine #9

Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'état les fait mal.

Charles-Maurice de Talleyrand-Perigord

lundi 28 juillet 2008

Fortune de la semaine #8

La violence est le dernier refuge de l'incompétence.

Isaac Asimov

lundi 21 juillet 2008

Fortune de la semaine #7

Ce qui est difficile à réussir, ce n'est pas un ménage, c'est un couple.

Gilbert Cesbron

lundi 14 juillet 2008

Fortune de la semaine #6

La démocratie plus l'ignorance populaire, c'est le plus court chemin vers le despotisme, via la démagogie.

Marquis de Condorcet

lundi 7 juillet 2008

Fortune de la semaine #5

Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.

Théodore Jouffroy

lundi 30 juin 2008

Fortune de la semaine #4

Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul.

Montaigne

mardi 24 juin 2008

Windows, caverne et Linux

Ne pensez-vous pas que le passage de Windows à Linux (ou n'importe-que système d'exploitation libre) pourrait être mis en parrallèle avec l'allégorie de la caverne de Platon ?

Le nouvel utilisateur, éblouis par les avantages et la profondeur de son nouvel environnement ne préférera-t-il pas le rejeter en bloc pour retourner à sa sombre caverne, intellectuellement peu satisfaisante mais aux douillets inconvénients habituels ?

lundi 23 juin 2008

Fortune de la semaine #3

Quand nous ne savons pas où nous allons, tous les chemins nous y mènent.

mercredi 18 juin 2008

Thierry, c'est dommage…

Vendredi, je suis monté au Festival Nomade, à Bourgoin-Jallieu où chantaient notamment La rue Kétanou[1], mais aussi et surtout… Thierry Blanchard[2] ! \o/

J'ai fait le trajet depuis Gap en auto-stop sans problème. Enfin sans problème… Je me suis fait transporter par un monsieur de presque 90 ans qui m'a emmené de Saint Bonnet en Champsaur jusqu'à Lyon (génial !), mais m'a déposé… Au milieu de l'intersection entre l'A43 et l'A46 ! Bon, même là, j'ai eu de la chance car grâce au bouchon, quelqu'un s'est arrêté et m'a remis dans la bonne direction.
Rien de très notable finalement. À part peut-être encore cet évangéliste d'une trentaine d'année qui a tenté de me convertir sur les cinq derniers kilomètres de trajet qu'il me restait à faire. Il y en a qui ont de l'espoir

Bref… J'arrive à dix-sept heures, et c'est génial le festival ouvre vers dix-huit heures trente. Comme ça, j'ai le temps de m'organiser pour m'acheter de quoi grignoter, où passer la nuit, faire un peu connaissance avec les fêtards qui sont déjà dans le coin, acheter un billet, etc.
Et ça commence même vraiment bien, car déjà au bout de dix minutes, je fais connaissance avec quelqu'un, Camille, qui attend des amis à lui. Mieux : un d'eux n'a finalement pas pu venir, et je me fais ainsi proposer un billet à tarif réduit plutôt qu'un plein-pot sur place.
Je nage dans une chance simple et agréable. En même temps, je suis d'humeur à accepter même la malchance avec le sourire, peut-être comme c'est toujours le cas de toute façon.
Il faut dire aussi que je sais que Lucile va bientôt arriver, et… Ho, tiens ! Bastien ! Si j'avais su que lui aussi était venu de Gap à ce festival… la surprise de le voir me fait d'autant plus plaisir. On se fait la bise, on discute cinq minutes des petits pas grand-chose de la vie du festival, puis je rejoins le groupe de Camille qui a fini par arriver. Camille dont la copine se nomme d'ailleurs… Camille. C'est mignon.

Ensemble, on part donc grignoter un peu avant le concert dans le parc juste à côté. En grand sauveur, j'ai le couteau qui leur manquait pour ouvrir les bouteilles et couper le saucisson. La discussion se fait facilement. J'apprécie. J'apprécie même un peu trop, car tout d'un coup, je me dis : « Merde ! Quelle heure il est ? ». Je regarde ma montre : dix-neuf heures dix. Argl… J'espère que Thierry ne passait pas au début. Je quitte le groupe et accours vers la scène, trouve un endroit où poser mon sac, et… je finis par arriver trop tard : Thierry est déjà passé sur scène et vient d'être remplacé par Imbert Imbert (qui a d'ailleurs lui aussi de jolies chansons à son répertoire).
Tout se passait trop bien jusque là ; ça ne pouvait pas durer. Lucile que je retrouve à l'intérieur a eu plus de chance que moi : elle a pu voir le dernier quart-d'heure.

Bon, je prends sur moi. La soirée avance et les groupes commencent à passer les uns après les autres… Lucile piétine. Thierry est si près, à sa petite table avec ses quelques CD à vendre, et malgré tout, elle n'ose pas l'approcher. Elle piétine. Elle aime maintenant plus ses chansons que moi qui le suit pourtant depuis près de trois ans, et qui lui ai fait découvrir.
Son manège me fait sourire, comme souvent. Je sais qu'elle finirait par aller vers lui, mais probablement au dernier moment, peut-être trop tard. Je lui demande de rester dans son coin de chapiteau, et je pars dans la direction de Thierry. Présentation rapide : il se souvient de quelques-unes de mes interventions sur son forum et sur Jamendo. « Dis, tu pourrais me donner un coup de main pour faire immensément plaisir à une jolie jeune fille ? ».
Et voilà Thierry qui déjà s'avance derrière elle. Un souffle dans le cou, une bise, et une Lucile visiblement partie sur une autre planète. Une planète dont elle n'était toujours pas revenue à la fin de la soirée.

On en a donc profité pour lier un peu connaissance et… pour la photo ! thierry_lucile_benjamin_01.png

Sam, le « vieux pote de toujours » de Thierry était aussi là comme musicien, et il m'a fait la joie de me donner la possibilité d'écouter son prochain album en avant-première. Merci encore à toi, Sam.

À part une nuit encore un peu trop fraîche et le manque de quoi se tenir un peu plus au chaud, ça a vraiment été une bonne soirée.

Et Enfin… Une vile flatterie de Thierry, mais qui fait toujours plaisir :

merci à toi benjamin d'être venu jusque là. Dommage que tu te sois égaré dans le parc à côté au mauvais moment ;)
tu m'as bluffé par ton naturel. Ca sentait la vie chez vous deux avec lucile.
Des auditeurs comme vous j'en veux tous les jours.

Merci, à toi aussi Thierry, et continue comme ça…

Notes

[1] Ils ont un site tellement pourri et inaccessible que j'ai préféré mettre un lien vers leur page Wikipédia que vers leur site officiel, par ailleurs horriblement mal positionné sur Google. Tant pis pour eux.

[2] Qui a aussi un site qui pose des problèmes d'accessibilité, mais moins.

mardi 17 juin 2008

Monoligne n°6

Je ne donne pas, j'investis dans la solidarité.

lundi 16 juin 2008

« Mauvaise nouvelle » en ligne

Certains des lecteurs de ce blog se souviennent peut-être du blog « Mauvaise nouvelle »[1].

Ce blog était le réceptacle d'une nouvelle autobiographique écrite au fil de l'eau par Lucile.

Afin que ce texte de qualité ne soit pas perdu pour le plus grand nombre, je mets aujourd'hui en ligne et disponible au téléchargement une version PDF de cette nouvelle.

Bonne lecture ! :)

Télécharger « Mauvaise nouvelle » au format PDF. (134 ko)

Notes

[1] Anciennement mauvaise-nouvelle.info, dont j'ai cessé l'hébergement par manque d'argent pour renouveller le nom de domaine.

Fortune de la semaine #2

Le travail d'équipe est essentiel. En cas d'erreur, ça permet d'accuser quelqu'un autre.

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